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Mars... Ses dates inoubliables... 1, 15, 21... Où le gris devient plus bleu à l'horizon... Ecoutons la Renaissance le matin !
Suivra avril, enfin, avec ses pommiers en fleurs et une escapade vers quelques beautés mystères d’Asie... un voyage aussi vers le lieu de naissance de mon père...
Et puis après, Mai ! Inch Allah ! N'est-ce pas ?!... Mais le soleil comme une certitude !...
Depuis combien d'époques la lune existe-t-elle ?
Tenant ma coupe en main, j'interroge le ciel.
Dans les palais célestes, depuis combien d'années
revient ce soir de fête, voilà ce que j'ignore.
Pouvoir y retourner en chevauchant le vent !
Mais je crains, dans ces palais de jade et d'agate,
que le froid ne règne en si haut lieu.
Elle décrit un cercle au-dessus de chez moi,
Elle s'abaisse derrière le rideau de la fenêtre ;
Elle éclaire l'insomnie.
Pourquoi lui en vouloir
de se faire pleine quand nous sommes séparés !
Se revoir, se quitter, tel est le lot des hommes,
Paraitre et disparaitre, telle est sa destinée.
Difficile d'atteindre une plénitude constante.
La longueur de la vie est ma seule espérance
Et que, même séparés, nous partagions son charme.
Petit poème millénaire de l’écrivain chinois
Su Shi